« Quelques semaines. » C'est la réponse qu'on vous fait partout. Et pourtant, entre le devis signé et la mise en ligne, il s'écoule parfois six mois.
Voici les vraies fourchettes 2026, et surtout ce qui fait qu'un projet avance ou s'enlise.
Les délais réels en 2026
Pour un site vitrine de 5 à 8 pages, le format type d'un artisan ou d'une TPE, comptez 3 à 6 semaines avec un prestataire réactif. Deux semaines suffisent parfois, quand textes, photos et validations arrivent sans attendre.
En agence traditionnelle, les délais s'étirent souvent de 2 à 6 mois, process internes obligent. Un e-commerce ou un site sur-mesure, lui, se compte en mois.
Ce qui fait vraiment traîner un projet
Le premier facteur de retard n'est pas technique. C'est le contenu : les textes promis « pour lundi », les photos introuvables, la maquette qui attend quinze jours avant d'être validée.
La règle est mécanique : chaque semaine passée à chercher vos photos repousse la mise en ligne d'une semaine. Un projet qui traîne trois mois, c'est presque toujours un problème de contenus, pas de code.
En ligne ne veut pas dire visible
Deuxième malentendu : un site mis en ligne n'apparaît pas sur Google le lendemain. L'indexation prend de quelques jours à quatre semaines : 3 à 7 jours si la demande est faite dans la Search Console dès le lancement.
Se positionner sur « votre métier + votre ville » demande, lui, 3 à 6 mois. Autrement dit : chaque mois de réflexion avant de lancer le projet repousse d'autant le jour où le téléphone sonne.
Le faire seul, ou se faire accompagner
Les outils « site en un week-end » existent. Mais un site monté vite, sans structure pensée pour Google ni fiche Google Business reliée, reste invisible : vous n'avez pas gagné du temps, vous en avez perdu.
Chez TAQ web, un site vitrine est en ligne en 2 à 4 semaines : les textes sont rédigés pour vous à partir d'un simple échange, et la demande d'indexation part le jour de la mise en ligne. Votre rôle se limite à fournir vos photos et à valider.